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sequentia

Sequentia

Sequentia, un outil de recherche pour l'étude du chant ecclésiastique à l'époque moderne (XVIe-début XIXe siècles)

Responsables : Cécile Davy-Rigaux, Nathalie Berton-Blivet

Apparaissent ici uniquement les données musicales de la base de données Sequentia. Celles-ci sont également accessibles dans leur contexte liturgique via Sequentia.

Sequentia est un outil de recherche destiné aux musicologues, musiciens, théologiens, historiens et littéraires intéressés par les domaines du chant ecclésiastique (ou par son lien avec la musique), de la liturgie et des textes néo-latins, qui rassemble en un même lieu : 1. une Base de données en ligne (menu Recherche) ; 2. des Documents de travail et des Articles (menu Publications).

 
timbres

Timbres

Ce corpus contient des timbres du répertoire de chansons populaires de tradition française à partir du XVIIe siècle environ. Il est un outil pour la recherche de timbres en même temps qu’un outil d’examen de concordances avec d’autres corpus de différentes époques.

La chanson connaît une expansion remarquable dans le courant du XVIIe siècle. Néanmoins, c'est au cours du XVIIIe siècle que les chansonniers triomphent. Le corpus d’airs nouveaux va être enrichi progressivement. Ce répertoire de timbres permet de trouver un matériau brut, des données concrètes et de mettre à jour les différents aspects et dimension du phénomène chansonnier et de découvrir ses particularités.

Nous pouvons citer trois des plus importants recueils parisiens auxquels nous nous référons. L'un a été édité par Pierre Capelle en 1811 : La Clé du Caveau à l'usage de tous les chansonniers français, des amateurs, auteurs, acteurs du vaudeville & de tous les amis de la chanson, l'autre a été publié par Joseph-Denis Doche en 1822 : La musette du vaudeville, ou, Recueil Complet des Airs de Monsieur Doche Ancien Maître de Chapelle et Chef d'Orchestre du Théatre du Vaudeville et le troisième recueil de timbres, auxquels sont joints des musiques écrites exprès pour certaines chansons, est le recueil des Musique des chansons de Béranger, airs notés anciens et modernes.

Julie Hyvert

 
motetimprime

Motet imprimé en France (1647-1789)

Responsable : Nathalie Berton-Blivet

Le corpus des incipits du Motet imprimé en France (1647-1789) est destiné à faciliter les attributions et concordances, notamment lors de l’étude des sources manuscrites. Il complète le Catalogue du même titre – paru en 2011 aux éditions de la Société française de musicologie – auquel l’internaute est invité à se reporter pour consulter la description de chaque pièce indexée.

Nous avons utilisé pour les transcriptions les règles modernes du solfège.

Le corpus est en cours d'intégration.

 
psautiers

Psautiers

La collection Psautiers présente les mélodies qui ont offert leur support au chant des psaumes à l'époque moderne (XVIe s. –). Données dans leur intégralité, elles témoignent de l'inspiration des poètes et de la vitalité mélodique des musiciens.

Pour certaines, et jusqu'à nos jours, ces mélodies ont donné naissance à de nombreuses compositions. Musiciens, mélomanes et chercheurs pourront ainsi en retrouver les origines.

Le corpus comprend actuellement un ensemble de psautiers en français : trois psautiers du XVIe siècle  (versions "Marot/Bèze") choisis pour leur représentativité,  ainsi que sept psautiers du XVIIe siècle, autour des paraphrases de Philippe Desportes ou Antoine Godeau.

Le formulaire de recherche permet de retrouver  aussi bien les textes que les mélodies en tout point de chaque pièce.

Jean-Michel Noailly - Alice Tacaille

 

 

 
rism

Répertoire International des Sources Musicales

Responsable : Laurence Decobert

Ce corpus contient les incipit musicaux et les notices simplifiées du Catalogue des manuscrits musicaux antérieurs à 1800 conservés au département de la Musique de la Bibliothèque nationale de France. Depuis chaque incipit, un lien permet d'accéder directement à la notice complète du manuscrit dans le Catalogue général de la BnF.

Le corpus comprend actuellement les notices des manuscrits musicaux de Joseph Haydn, Michael Haydn, Christoph Willibald von Gluck et François-Joseph Gossec. Il va être enrichi progressivement au cours des prochains mois. Pour une recherche précise, utiliser le formulaire de recherche.

 
francoeur

Francoeur

Responsable : Pascal Denécheau

Un outil pour l’identification

Le corpus Francœur a pour objectif l’indexation des airs vocaux et instrumentaux issus des ouvrages représentés à l’ARM de Paris sous l’Ancien Régime pour ensuite permettre l’identification de séquences musicales réutilisées dans d’autres œuvres (opéras, vaudevilles, messes parodiées, etc.). Sont absentes de cet ensemble les œuvres de Rameau qui font l’objet d’une indexation dans un corpus séparé (voir le corpus Rameau dans NEUMA).

Limite du corpus

Dans un premier temps, nous avons choisi de commencer par l’indexation les œuvres représentées pendant la période 1688-1733, soit après la mort de Lully et avant la représentation du premier opéra de Rameau.

Lors de l’indexation, nous n'avons retenu que les séquences musicales d’un opéra susceptibles d’avoir pu être réutilisées dans d’autres œuvres : petits airs à maxime de forme binaire (AB), ariettes, airs de divertissement parodiés sur la musique d’une danse qui l’encadre, duos, trios, chœurs, etc. Nous n’avons pas retenu les récitatifs et les airs de formes plus libres, les grands monologues, propres à la dramaturgie d’une œuvre particulière, à son livret, et qui n’ont probablement pas été réutilisés dans d’autres ouvrages. En revanche nous avons indexé tous les passages instrumentaux (ouvertures, préludes et ritournelles, airs de danses, etc.).

Normes de transcription

Pour chaque œuvre, nous avons choisi une source de référence, de préférence la première édition ou un manuscrit proche de la création, pour précéder aux choix des séquences à retranscrire. La plupart de ces partitions proviennent des collections du département de la Musique de la BnF (F-Pn) ou du fonds de la Bibliothèque-Musée de l’Opéra Garnier (F-Po), certaines ayant appartenues à François Francœur qui dirigea l'Académie royale de musique pendant de nombreuses années. Dans chaque cas, la cote du document est précisée.

Dans ces incipit, nous avons modernisé tacitement l’orthographe et la ponctuation afin de faciliter la recherche sur le texte.

Pour la musique, seule la ligne mélodique de la première portée d’un système (correspondant à la partie vocale ou de dessus intrumental) a été prise en compte pour la transcription de ces incipit dans la mesure où c’est sur elle que va porter l’interrogation et l’identification. Les indications de nuance ont été relevées telles qu’elles figurent dans la source de référence. En revanche, l'ancienne notation d'indication de mesure (3, 2, etc.) a été tacitement modernisée.

Les titres des séquences proviennent de la source référence. Dans certaines sources, la table des airs à chanter et des airs à jouer à permis de compléter ces titres et ces attributions. Lorsqu’il n’y a pas de titre dans la source, ni de mention des personnages chantants ou dansants, ces informations ont été restituées entre crochet d’après la première édition du livret lorsque cette dernière le permet.

 
sequentia

Sequentia

Sequentia, un outil de recherche pour l'étude du chant ecclésiastique à l'époque moderne (XVIe-début XIXe siècles)

Responsables : Cécile Davy-Rigaux, Nathalie Berton-Blivet

Apparaissent ici uniquement les données musicales de la base de données Sequentia. Celles-ci sont également accessibles dans leur contexte liturgique via Sequentia.

Sequentia est un outil de recherche destiné aux musicologues, musiciens, théologiens, historiens et littéraires intéressés par les domaines du chant ecclésiastique (ou par son lien avec la musique), de la liturgie et des textes néo-latins, qui rassemble en un même lieu : 1. une Base de données en ligne (menu Recherche) ; 2. des Documents de travail et des Articles (menu Publications).

 
timbres

Timbres

Ce corpus contient des timbres du répertoire de chansons populaires de tradition française à partir du XVIIe siècle environ. Il est un outil pour la recherche de timbres en même temps qu’un outil d’examen de concordances avec d’autres corpus de différentes époques.

La chanson connaît une expansion remarquable dans le courant du XVIIe siècle. Néanmoins, c'est au cours du XVIIIe siècle que les chansonniers triomphent. Le corpus d’airs nouveaux va être enrichi progressivement. Ce répertoire de timbres permet de trouver un matériau brut, des données concrètes et de mettre à jour les différents aspects et dimension du phénomène chansonnier et de découvrir ses particularités.

Nous pouvons citer trois des plus importants recueils parisiens auxquels nous nous référons. L'un a été édité par Pierre Capelle en 1811 : La Clé du Caveau à l'usage de tous les chansonniers français, des amateurs, auteurs, acteurs du vaudeville & de tous les amis de la chanson, l'autre a été publié par Joseph-Denis Doche en 1822 : La musette du vaudeville, ou, Recueil Complet des Airs de Monsieur Doche Ancien Maître de Chapelle et Chef d'Orchestre du Théatre du Vaudeville et le troisième recueil de timbres, auxquels sont joints des musiques écrites exprès pour certaines chansons, est le recueil des Musique des chansons de Béranger, airs notés anciens et modernes.

Julie Hyvert

 
motetimprime

Motet imprimé en France (1647-1789)

Responsable : Nathalie Berton-Blivet

Le corpus des incipits du Motet imprimé en France (1647-1789) est destiné à faciliter les attributions et concordances, notamment lors de l’étude des sources manuscrites. Il complète le Catalogue du même titre – paru en 2011 aux éditions de la Société française de musicologie – auquel l’internaute est invité à se reporter pour consulter la description de chaque pièce indexée.

Nous avons utilisé pour les transcriptions les règles modernes du solfège.

Le corpus est en cours d'intégration.

 
psautiers

Psautiers

La collection Psautiers présente les mélodies qui ont offert leur support au chant des psaumes à l'époque moderne (XVIe s. –). Données dans leur intégralité, elles témoignent de l'inspiration des poètes et de la vitalité mélodique des musiciens.

Pour certaines, et jusqu'à nos jours, ces mélodies ont donné naissance à de nombreuses compositions. Musiciens, mélomanes et chercheurs pourront ainsi en retrouver les origines.

Le corpus comprend actuellement un ensemble de psautiers en français : trois psautiers du XVIe siècle  (versions "Marot/Bèze") choisis pour leur représentativité,  ainsi que sept psautiers du XVIIe siècle, autour des paraphrases de Philippe Desportes ou Antoine Godeau.

Le formulaire de recherche permet de retrouver  aussi bien les textes que les mélodies en tout point de chaque pièce.

Jean-Michel Noailly - Alice Tacaille

 

 

 
rism

Répertoire International des Sources Musicales

Responsable : Laurence Decobert

Ce corpus contient les incipit musicaux et les notices simplifiées du Catalogue des manuscrits musicaux antérieurs à 1800 conservés au département de la Musique de la Bibliothèque nationale de France. Depuis chaque incipit, un lien permet d'accéder directement à la notice complète du manuscrit dans le Catalogue général de la BnF.

Le corpus comprend actuellement les notices des manuscrits musicaux de Joseph Haydn, Michael Haydn, Christoph Willibald von Gluck et François-Joseph Gossec. Il va être enrichi progressivement au cours des prochains mois. Pour une recherche précise, utiliser le formulaire de recherche.

 
francoeur

Francoeur

Responsable : Pascal Denécheau

Un outil pour l’identification

Le corpus Francœur a pour objectif l’indexation des airs vocaux et instrumentaux issus des ouvrages représentés à l’ARM de Paris sous l’Ancien Régime pour ensuite permettre l’identification de séquences musicales réutilisées dans d’autres œuvres (opéras, vaudevilles, messes parodiées, etc.). Sont absentes de cet ensemble les œuvres de Rameau qui font l’objet d’une indexation dans un corpus séparé (voir le corpus Rameau dans NEUMA).

Limite du corpus

Dans un premier temps, nous avons choisi de commencer par l’indexation les œuvres représentées pendant la période 1688-1733, soit après la mort de Lully et avant la représentation du premier opéra de Rameau.

Lors de l’indexation, nous n'avons retenu que les séquences musicales d’un opéra susceptibles d’avoir pu être réutilisées dans d’autres œuvres : petits airs à maxime de forme binaire (AB), ariettes, airs de divertissement parodiés sur la musique d’une danse qui l’encadre, duos, trios, chœurs, etc. Nous n’avons pas retenu les récitatifs et les airs de formes plus libres, les grands monologues, propres à la dramaturgie d’une œuvre particulière, à son livret, et qui n’ont probablement pas été réutilisés dans d’autres ouvrages. En revanche nous avons indexé tous les passages instrumentaux (ouvertures, préludes et ritournelles, airs de danses, etc.).

Normes de transcription

Pour chaque œuvre, nous avons choisi une source de référence, de préférence la première édition ou un manuscrit proche de la création, pour précéder aux choix des séquences à retranscrire. La plupart de ces partitions proviennent des collections du département de la Musique de la BnF (F-Pn) ou du fonds de la Bibliothèque-Musée de l’Opéra Garnier (F-Po), certaines ayant appartenues à François Francœur qui dirigea l'Académie royale de musique pendant de nombreuses années. Dans chaque cas, la cote du document est précisée.

Dans ces incipit, nous avons modernisé tacitement l’orthographe et la ponctuation afin de faciliter la recherche sur le texte.

Pour la musique, seule la ligne mélodique de la première portée d’un système (correspondant à la partie vocale ou de dessus intrumental) a été prise en compte pour la transcription de ces incipit dans la mesure où c’est sur elle que va porter l’interrogation et l’identification. Les indications de nuance ont été relevées telles qu’elles figurent dans la source de référence. En revanche, l'ancienne notation d'indication de mesure (3, 2, etc.) a été tacitement modernisée.

Les titres des séquences proviennent de la source référence. Dans certaines sources, la table des airs à chanter et des airs à jouer à permis de compléter ces titres et ces attributions. Lorsqu’il n’y a pas de titre dans la source, ni de mention des personnages chantants ou dansants, ces informations ont été restituées entre crochet d’après la première édition du livret lorsque cette dernière le permet.